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La conclusion de la mission de l'observation de CIS-EMO

La mission  de l'observation internationale remercie la Commision Electoral Nationale Indépendante pour son invitation de participer aux observation des présidentielles de la République de Madagascar, et leur soutien maximal des observateurs.

Tous les observateurs ont été accrédités à temps par CENI.

La mission remercie les membres des bureaux électorals et des bureaux de votes pour leur transparence et la possibilité de faire les observations de tous les étapes des élections sans obstacle.

Les observateurs de CIS-EMO  ont pu faire leur travail dans tous les bureaux de vote dans les régions des observations.

En prenant en compte la situation politique difficile, la mission  salue l'intention de CENI d'administrer indépendamment et avec transparence  la campagnie électorale au jour du scrutin.

Les observateurs de CIS-EMO ont fait les observations au jour du scrutin à l'ouverture de bureaux de vote , en cours des votes et apres la fermeture des bureaux de vote et pendant le dépouillement.

Les élections ont été marqué par le niveau très haut de la concurrence entre les candidats à la présidentielle. Le taux de la participation aux votes est assez élevé, et dans les bureaux de vote en observation le taux a été élévé à partir de 50 jusqu'à 70 pour cent. En même temps, la mission doit indiquer que le déroulement des élections à la république de Madagascar est loin des meilleures expériences et des standards démocratiques.

Le droit électoral n'indique pas toutes les procedures de scrutin, ce qui ajoute le chaos pendant la préparation des élections et pendant des votes.

Surtout on voudrait indiquer le probleme de l'emplacement de plusieurs bureaux de vote dans le même endroit ou dans le même édifice. Ces bureaux de vote sont réunis ensemble assez librement. Et cela provoque la situation suivante :  les observateurs ont reçu beaucoup de plaintes des électeurs qui n'ont pas pu se trouver dans les listes de ces bureaux de vote.

C'est seulement apres la visite des observateurs dans le CENI local, qu'un ellecteur qui a été refusé pour les votes , a reçu la possibilité de voter avec l'aide des membres de CENI, qui ont cherché son nom dans leur liste des électeurs. Sans aucun doute , sans participation des observateurs le problème n'aurait pas été resolu.

En plus , l'exactitude des listes des éllecteurs provoque beaucoup de doutes il faut aussi indiquer que le niveau de formation des chefs de bureaux electorals et des membres des bureaux électorals et de commisions électorales est tres bas surtout hors de la région de la capitale, et des faits suivants le prouvent:

  • les chefs de bureaux électorals dans la plupart des cas n'ont pas pu dire le nombre exacte des bulletins reçus. Parce que ils n'ont pas l'information pareille et reçoivent les bulletins de leurs dirigeants. Mais le nombre des bulletins a été indiqué sur chaque boîte qui contenait les bulletins.
  • les urnes vers la mi-journée ont été déjà remplies par les bulletins dans la plupart des bureaux de vote en train d'observation. La réponse à la question qu'est-ce qu'il faut faire en cas de débordement des urnes a été floue. La parti des membres a repondu qu'ils vont appeller les représentants de la préfecture, et eux, ils vont resoudre le problème d'une certaine manière. Les autres ont repondu que les représentants de CENI vont leur fournir les nouvelles urnes scellées pour continuer les votes.

En dépit de l'indépendance de CENI du pouvoir , pratiquement dans tous les cas des observations, il faut indiquer le haut niveau de dépendance des bureaux électorals des administrations locales.

  • Les chefs de bureaux électorals ont les difficultés pour répondre à la question , qui régit les éllections: les centres regionales de CENI ou les préfectures;
  • Les policiers dans le district de Betafo ont visité à tour de role tous les bureaux de vote. Les observateurs ont posé la question, pourquoi ils le font. La réponse a été suivante : leur mission est d'accumuler des données sur le taux de participation préliminaire et les transmettre au chef de la police.

Dans les cas isolés les bureaux de vote ont continué leur travail après 17 heures. A la question de prolongation de temps de vote, la réponse a été suivante : les bureaux de vote se ferment à 17 heures. Mais s'il y a la file d'attente des électeurs, dans ce cas-là les bureaux de vote restent ouverts jusqu'au dernier électeur.

La procédure des depouillements est très transparente. Les membres de commission ont annoncé que les observations de depouillement par les observateurs locaux est très approuvées surtout de la part des représentants des candidats. En même temps, le grand nombre de gens aux bureaux de vote pendant le dépouillement a ajouté beaucoup de chaos à la procédure.

La mission de l'observation de CIS-EMO a les recommandations suivantes:

  • compléter les lois éllectorales qui régissent les procédures des élections et les devoirs des bureaux électorales et des commissions électorales;
  • améliorer la formation des chefs des bureaux électorals et des commissaires de CENI;
  • améliorer les listes électorales et garantir la possibilité de contrôle des listes de la part des électeurs;
  • garantir l'indépendance réelle de CENI par rapport aux administrations locales et aux sociétés privées.

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